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8 June

TOM AND CO

Bonjour à tous,
Quelques photos de notre Tomy et de notre Maxou.
A bientôt.
Géraldine
31 May

Junior

Bonjour à tous,
Aujourd'hui je suis très nostalgique....peut être est ce à force de lire des histoires de chiens, je ne sais pas.
 
Je voulais rendre hommage à mon Junior. Un magnifique caniche nain mâle abricot.
Voilà mon juju, j'aimerais te rendre un hommage à toi qui est toujours prés de moi dans les bons et les moins bons moments de ma vie. A toi qui partage tout avec moi depuis presque 12 ans. Toi qui me supporte avec mon "foutu caractère". A toi qui te ferais tuer pour moi, j'aimerai simplement te dire que je t'aime très fort et que personne ne pourra jamais te remplacer.Et moi je ferais n'importe quoi pour toi....
 Il est vrai et je le sais très bien que nous partageons nos dernières années tous les deux(oui tous les deux car même si à la maison il n'y a pas que toi comme poilu, tu es le premier dans mon coeur.)
J'espère que malgré tes petits soucis de santé, tu ne me laisseras pas tout de suite. A toi mon Cac', je te dis simplement "Je T'Aime"
A tout ceux qui pensent secrètement que notre maison ressemble à l'arche de Noé, je répondrais ceci: "Aimez quelqu'un comme nos animaux nous aiment et on en reparlera" ou ....
Tu me dis que mon amour pour le chien est un péché. Mais songes-y, mon chien m'a été fidèle à travers la tempête, et toi ? Même pas dans le vent !
St François d'Assises
Géraldine
21 May

Maxime

Bonjour tout le monde,
Ca y est notre petit amour est né le 15 mai 2006 à 4h20 du matin. Je vous mets quelques photos dans l'album photos.
Gros bisous
A bientôt
Géraldine
11 May

Bonne nouvelle

Bonjour à tous,
Il n'y a pas si longtemps je vous ai parlé que le refuge de Beauregard avait recu une grosse facture de chez le vétérinaire, eh bien c'est bon elle est ACQUITEE.
Bravo et Merci à tous les généreux donateurs
Géraldine
9 May

Juste lire....

Merci à Gouzy de m'avoir permise de mettre son texte.
 
Mi avril… Je m’appelle DOUDOU, je suis un superbe chat noir…J’ai une voix rauque et puissante, J’ai 17 ans ! ! !
Depuis mon enfance je vivais avec un humain que j’aimais et qui m’aimais. Mais un jour il est parti pour ne plus revenir, alors les humains de sa famille m’ont laissé à Beauregard.

Dans ce box je hurle ma souffrance, je veux retourner chez moi, retrouver mon humain et la douceur de vivre ! ! !

Fin avril…Ma voix ne se fait plus entendre, je me suis résigné. Personne ne me comprend ! ! ! Je reviens du véto, il a dit « FIV »…Je ne sais pas ce que cela veut dire et je m’en fou…Je veux fermer les yeux, dormir, ne plus penser à rien ! ! !

Le 9 mai…Le coryza a eu raison de mon vieux corps….Mais je ne cherche plus à lutter, je n’ai plus d’envies, plus rien n’a d’intérêt puisque j’ai perdu ma vie d’avant ! ! !

Je m’appelait Doudou de Beauregard aujourd’hui je suis parti retrouver mon humain…ma vie d’avant…la douceur de vivre au paradis ! ! ! ! Merci à Beauregard d’avoir eu le courage de me rendre ma dignité ! ! !
 
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Tu me dis que mon amour pour le chien est un péché. Mais songes-y, mon chien m'a été fidèle à travers la tempête, et toi ? Même pas dans le vent !
St François d'Assises
 
4 May

Bonjour à tous

Bonjour à tous,
 
Ca y est je sais....la date. Ce sera le 15 Mai. Pour ceux qui se demande, j'accouche le 15 mai. Yessss!!!! Marre de
 
me trainer, marre de ne plus pouvoir mettre mon fils à l'arriére du 4x4(vous allez me dire qu'il ne doit pas avoir été concu pour ça!! Et là je peux vous assurer que vous avez raison). Bref,moi très contente.
 
Un petit coucou spécial à ma Do qui est lyonnaise cette semaine. J'espère que tu t'éclate bien. C'est dommage
 
que tu ne sois pas là la semaine de mon accouchement....
 
Gros bisous à tous.
 
Géraldine
 
18 April

Allez quelques photos de notre petite famille, a voir ou a revoir

Coucou à tous,
Je vous mets quelques photos des p'tits pruneaux.
A bientôt
Géraldine
10 April

Bonnes nouvelles....

Bonjour à tous
J'ai quelques bonnes nouvelles
Maya le berger blanc que je vous avais présenté le 16 mars a été adoptée ainsi que sa copine Madonna(la petite caniche)
Allez Maintenant il reste Mickey le beau colley merle. Je compte sur vous....
 
Gros bisous
Géraldine
7 April

SOS

Bonjour à tous,
 
Vous savez tous que je parraine un chien qui se nomme Vadou. Ce croisé schnauzer se trouve au refuge de Beauregard dans la nièvre. Mon SOS d'aujourd'hui concerne justement ce refuge. Il a besoin de vous. La note du vétérinaire est tombée....11086 euros. Non non je ne me suis pas trompée, malheureusement. Donc je vous demande, si le coeur vous en dit de leur faire parvenir un petit quelque chose (même 5 ou 10 euros).
Je vous remercie à tous du fond du coeur. Je vous mets le lien www.beauregard.fr
 
Adresse de Beauregard:
 
Refuge de Beauregard
Route de Bourgogne
58000 Saint Eloi
 
Géraldine
6 April

Y a rien à dire, il faut juste lire....

Un petit article écrit par Luce Lapin....
 
En général, ils partent soulagés, carrément débarrassés, tout légers d’avoir déposé le fardeau, c’est lourd, un être vivant, ils partent, donc, sereins, même, sans un regard, sans laisser un sou, que leur importe, le refuge paiera pour les soins, pour la nourriture, supportera le poids de la lâcheté et de l’irresponsabilité, consolera, tant bien que mal — et même plutôt mal, tellement ils sont nombreux, eux, les chiens, et tellement peu, eux, les humains, à s’engager dans cette galère sans fin et à ne pas faillir —, cette vie brusquement accidentée, ce cœur en état de choc, ils sont là pour ça, c’est leur boulot, et clac, la grille du box refermée sur lui, cage, prison, barreaux, incarcération, béton, que lui arrive-t-il, il ne comprend rien,parce que les chiens sont comme ça, et puis, comme un coup de tampon, il se retrouve répertorié dans la catégorie Abandonnés, c’est alors là que tout bascule, à ce moment précis il est trop tard pour revenir en arrière, on appelle cela « l’irrémédiable », le point de non-retour, comme en amour, comme pour les avions, décollage, atterrissage, parfois, même, c’est le crash, Inch’Allah, mais lui sait qu’on va venir le rechercher, car l’amour, puisque le sien l’est, demeure éternel, tout comme la confiance, celle qu’il a donnée, sans réserve, sans calcul, parce que les chiens sont comme ça, les humains aussi, parfois, enfin, certains, et longtemps, la tête tournée dans la direction où il a vu partir son dieu, les oreilles dressées, le museau frémissant en un doux mais régulier gémissement, indifférent au bruit, aux autres chiens, au va-et-vient du personnel, aux visiteurs, longtemps il va l’attendre, longtemps il va le prier, parce que, voyez-vous, croyez-moi, vraiment, les chiens sont comme ça.

Luce Lapin, Article paru dans Charlie Hebdo du 12 mars 2003
30 March

Photos de Tom

Bonjour à tous,
Je voulais vous montrer les dernières photos de notre Tom d'amour.
Donc rendez-vous dans notre album photos
Géraldine
19 March

S.O.S

Bonjour à tous,
Je lance un grand S.O.S pour Lisa. Elle se trouve à Beauregard. Elle est croisée Berger. Elle est née en 1991....et ALORS? ELLE EST GENTILLE ET MIGNONNE COMME TOUT.
QUI DE VOUS NOUS AIDERA A LA PLACER?(Je mets sa photo dans l'album)
JE COMPTE SUR VOUS
Géraldine
17 March

Coucou

Bonjour tout le monde,
Je vais vous raconter mon petit malheur de la journée. Je me suis foulée la cheville. Je suis énervée car déja que je n'arrivais pas trop à me bouger (et oui 7 mois 1/2 de grossesse ca fatigue!)mais alors là je suis chouette. Enfin bon, j'aurais pu me casser le pied et là je crois que j'aurais été vraiment mal.
Bon ben bonne soirée à vous tous
 
16 March

Quelques chiens de Beauregard

Bonjour à tous,
Allez je vais vous présenter encore quelques chiens de Beauregard.
Tout d'abord, il y a Maya une jolie croisée picard de 2 ans. Elle est très attachante et un peu fofolle. Serais ce le nom qui fait cela, je me le demande....
Ensuite, il ya Madonna dit Donna. C'est une belle petite canichette de 10 ans. C'est une chienne qui aime les chats!Allez quelqu'un va bien craquer sur cette belle petite puce.
Et enfin il y a Mickey. Un beau colley Merle de 9 ans. Il est beau n'est ce pas. Pourquoi est il à Beauregard? Sa maîtresse est décédée .
Pour ce qui est des photos, rendez-vous dans l'album.
Allez je compte sur vous pour trouver une nouvelle famille à chacun d'eux
Géraldine
8 March

Le refuge de Beauregard

Bonjour à tous et à toutes,
Je voulais vous présenter quelques chiens qui sont au refuge et qui n'attendent que le Bonheur. Leur photo sont sur l'album. Bonne Balade!
 
Tout d'abord, je tiens à vous présenter Tom (et oui ce n'est pas fait expres....). C'est un braque Allemand castré. C'est un amour de chien. Attention, il n'aime pas les chats. Mais qu'à t-il fait de mal pour arriver au refuge???? Vous allez rire moi pas, il ne chasse pas les....hérissons. Sans commentaire!
 
Il y a également Gary, Berger allemand de bientôt 12 ans (comme mon Juju). il est trés gentil.Pourquoi personne ne le regarde? Qui va lui offrir un foyer pour sa fin de vie? Allez je suis sure que quelqu'un va faire quelque chose pour se vieux pèpère.
 
Bilou est un épagneul breton de bientôt 12 ans (également). Il est très joueur et très affectueux. Allez quelqu'un va bien craquer pour lui ?
 

Coucou

Bonjour,
Je vous ai déja parlé de l'atrocité que l'on fait subir aux lévriers en Espagne.
Cliquez Svp sur ce lien: http://www.galgoschiensmartyrs.org/
Ce site a été concu par la personne qui  m'a fait connaitre cette triste vérité....
J'attends vos commentaires!
Gégé
7 March

Bonsoir à tous

Bonsoir à tous,
Je vous ai déja parlé du refuge de Beauregard via le sujet "Vadou".
Une bénévole du refuge a écrit un texte magnifique sur le refuge.
Je vous laisse l'apprécier.
Géraldine
 

Quand Laurence a refait le site, elle a demandé l’avis des internautes. Je lui ai dit qu’elle devrait plus vanter les mérites de Beauregard.
Ceux qui ne connaissent pas le Refuge doivent savoir que Le Refuge de Beauregard n’est pas n’importe quel refuge.
Toujours aussi humble, elle m’a proposé d’écrire quelque chose moi-même. Je n’ai pas de grands talents d’écrivain mais si je peux convaincre une personne d’aider le Refuge alors, j’en serai ravie!

Tout a commencé quand un de mes matous a joué l’école buissonnière. Je me suis dit : s’il revient sain et sauf, je donnerai de l’argent à une association au profit des animaux d’ici la fin de l’année. Mister Rouky est revenu comme une fleur au petit matin et j’ai donc enquêté pour trouver un Refuge ayant bonne réputation. Hors de question de donner à un refuge qui pratiquait l’euthanasie ou qui laissait les animaux à l’abandon dans des enclos sales.
C’est ainsi qu’on m’a conseillé Beauregard. J’ai consulté leur site Internet et ai vu qu’ils avaient l’air sérieux.

Je faisais partie des lâches et/ou des émotifs qui avaient peur d’aller dans un Refuge. Je me suis alors dit que si moi, qui adorais les animaux ne faisais rien, personne ne le ferait. C’est ainsi que j’ai sauté le pas un 31 décembre 2002.
J’ai tout de suite réalisé que j’avais fait le bon choix avec Beauregard, même si ma première visite a été dure. J’avoue que ça fait mal de croiser le regard des animaux en cage. Mais je suis allée faire quelques câlins aux matous et mon histoire d’amour avec eux a commencé.
On vient ici pour essayer de donner quelques minutes de bonheur à ceux qui n’ont pas la chance d’avoir un foyer, à ceux qui ont perdu leur maître et à ceux qui n’ont connu que les coups ou l’indifférence. On essaye de prendre dans les bras tous ceux qui réclament un câlin ou une simple caresse. Mais il faudrait être un mille pattes pour pouvoir fournir toute la tendresse qu’ils recherchent.
Au fil des visites, on apprivoise les craintifs, on apprend le nom de chacun, on prend nos marques…Et finalement, c’est le monde à l’envers. Vous qui veniez pour apporter du bonheur, êtes comblé par tout ce petit monde de poilus.

Dans certains refuges, on euthanasie tous les chatons et les chiots ainsi que tous ceux qui ont plus de 5 ans. Ceux qui n’ont pas le poil de la bonne couleur ou qui ont un petit défaut de fabrique y passent.

Mais à Beauregard, c’est différent. Ici, c’est l’arche de Noé. Il y a même un âne, un cheval, un poney, un furet et un canari.
Les vieux, les pas beaux, les malades ont leur chance. Pas de présélection !
Combien de refuges gardent les vieux « château branlant », les chats atteints de leucose, les animaux qui boitent ou qui ont un œil en moins?
Combien opèrent ceux qui ont eu un accident ou qui présentent une tumeur ?

Ici, l’euthanasie n’a lieu que pour libérer un animal de ses souffrances.
Chacun a sa chance de trouver un foyer et de connaître enfin l’amour qu’il mérite.

A Beauregard, on emmène les trop petits chez soi et la présidente prend les plus malades dans son bureau. Elle ramène du blanc de poulet pour ceux qui sont faibles. On met des bouillottes et des joujous aux bébés.
Un vétérinaire vient tous les mercredis.
On donne de la nourriture de bonne qualité aux animaux parce qu’elle est plus saine et plus riche.
Les boxes et cages sont lavés tous les matins. Des bénévoles promènent les chiens, caressent et brossent les matous.
L’hiver, les chiens ont des couvertures dans leur niche et les chats des petites maisons chauffées.

Seul inconvénient à ces bons traitements : le coût. Cela revient très cher !
Beauregard a cruellement besoin d’argent.
Chaque fin de mois est plus difficile que la précédente.





Pourtant, il n’y a pas de gâchis. Beauregard accepte tous les dons (produits d’entretien, nourriture, médicaments, fournitures administratives…et argent bien sûr).
Laurence multiplie les actions (lotos, ventes de calendriers, création de cartes postales…) pour faire survivre le Refuge.
Ici, pas d’inquiétude que l’argent soit détourné. Dès qu’il y a un don ou une dépense, Laurence s’empresse de mettre sa comptabilité à jour. Elle veut que tout soit impeccable et sans reproches. Les comptes sont transparents.

Vous donnez des lots (vaisselle, sac de voyage, électroménager...) pour le loto, pas d’inquiétude, vous les verrez dans la liste des prix à gagner.

Il faut aider Beauregard. Il ne doit jamais être un jour amené à trahir son idéologie par manque d’argent. Las animaux maltraités et malchanceux doivent avoir un refuge.
Laurence s’est investie corps et âme pour faire vivre son refuge. Elle a déjà sauvé plus de 2000 animaux.

Aujourd’hui, environ 200 animaux vivent au Refuge. Laurence en a la responsabilité. Quel poids sur 2 épaules !
Alors, vous comprendrez pourquoi elle ne dort pas la nuit en se demandant où elle trouvera l’argent pour payer les salaires et les frais vétérinaires et faire vivre tous ces animaux abandonnés.

Comme si cela ne suffisait pas, Laurence (et son équipe) doit aussi affronter les humains avec leurs excuses, leur lâcheté et leur méchanceté.
Tous les refuges font face quotidiennement à la cruauté et à la bêtise humaine. Les gens abandonnent leur animal comme on se débarrasse de ses vieilles chaussettes. Pas un regard en arrière, pas une larme (plutôt parfois un sourire) quand ils laissent un animal avec qui ils ont cohabité 10 ans.

On me demande souvent ce que les animaux du Refuge ont fait de mal pour avoir été abandonnés. Oui, d’abord, qu’est ce qu’ils ont fait de mal?
Et bien, quand il pleut ils ont les pattes mouillées, ils perdent leurs poils, ils font du bruit, ils sont trop vieux, l’euthanasie coûte trop cher autant que le Refuge la paye, il faut changer la caisse du chat, le chat a tué un oiseau, le chien a mangé une pantoufle, on est devenu allergique à leurs poils, on déménage en appartement et il y sera malheureux, il sera plus heureux dans une cage !!
D’autre part, beaucoup d’animaux arrivent bébés au Refuge, les maîtres ne veulent pas stériliser la mère car l’opérer serait la mutiler, attenter à sa vie de chatte ou de chienne. En plus, la stérilisation coûte cher surtout si l’animal se fait écraser quelques temps après. Pourquoi investir ?
Voici un exemple d’horreurs entendues au Refuge.
Les employés du refuge ont un courage exceptionnel !
Ils affrontent le regard de l’animal blessé, ils essayent de le comprendre, le soulager, le soigner et le libérer. Ce sont eux qui entendent les pleurs des animaux qui viennent d’être abandonnés, eux qui emmènent les animaux en fin de vie chez le vétérinaire, eux qui pansent les blessures. Eux qui tous les jours croisent le regard des animaux en cage et encore eux qui ferment les portes des cages au nez des animaux. Et tout ça parce que l’homme n’a pas assumé son rôle.

Beauregard se bat quotidiennement contre la misère pour rendre ce monde un peu plus juste.
Heureusement, il y a de belles récompenses pour donner du courage. En 2005, Charly, vieux berger allemand de 11 ans a été adopté et Macao, vieux chat noir de 13 ans arrivé à l’âge de 3 mois également !
Certains (Beautiful, Naya, Chrono…) n’ont pas eu cette chance et ont fini leurs jours au Refuge emportés par la maladie. D’autres (Gavroche, Moumousse, Rocky) n’ont pas pu échapper à ce terrible destin qui les poursuivait... Mais, dans tous les cas, ils ont tous reçu au Refuge caresses et amour et ont enfin pu se réconcilier avec l’homme.

Alors, je n’ai que deux mots à dire, aidez Beauregard parce que comme dit la pub « ils le valent bien ».
Sa survie en dépend. Même si vous ne donnez que 2 euros ou bien l’équivalent d’un paquet de cigarettes, d’un café ou d’un journal TV par mois, ce n’est pas grand chose pour vous mais c’est beaucoup pour eux.

200 vies dépendent de vos dons.
Aidez les !

Stéphanie et Olivier

1 March

Vadou

Bonjour tout le monde,
Comme promis, je vais vous parler de Vadou. Vadou est notre filleul Chien. C'est un croisé Schnauzer. Il adore jouer et Adore les nonosses....Par contre, il n'aime pas les chats....Dommage pour nous....Bon je vous laisse deux tites photos pour vous faire voir sa bouille d'amour.
 
Gégé
 
28 February

Bonsoir

Bonsoir à tous,
Voilà, dans la vie, tout n'est pas toujours tout rose, ni pour les Hommes ni pour les animaux. Vous me connaissez et vous savez que la protection animal est une chose qui me tient à coeur.
Je tenais à vous présenter ce texte (il a été écrit par une personne faisant partie de l'association: "Lévrier en Détresse"). Il parle d'un Galgo(lévrier Espagnol). J'ai eu connaissance de ce texte grâce à une personne que j'ai rencontré sur le forum du refuge de Beauregard ( Nous y avons notre filleul nommé Vadou, que je vous présenterais bientôt). Cette personne a adopté une galga, il y a maintenant une quinzaine de jours.
Ame sensible et enfants s'abstenir.
 
Je vous laisse à votre lecture. Surtout n'hésitez pas à me laisser vos commentaires.
A bientôt.
Géraldine
 
 
 
 
Le pianiste

C’était un bout de terrain presque plat, une saignée dans la forêt, les hommes étaient là, en groupe. Ils fumaient des cigarettes mal odorantes qu’ils roulaient tout en plaisantant. Nous, les galgos, on était au pied. Les oreilles agitées, attirées par les mille bruits de la forêt.
Un peu excités aussi, par l’odeur du lapin qui était là, à quelques pas, dans la cage grillagée. On sentait sa peur. Elle nous attirait, comme un aimant.
Les hommes se sont mis en rang, chacun avec un galgo serré entre leurs cuisses, les colliers de corde ou de fil de fer étaient solidement tenus.
Le mien entrait douloureusement dans la peau de mon cou. Puis, ils ont ouvert la cage. Affolé, il a surgi à la vitesse de l’éclair. Au signal, les galgueros ont lâché les colliers. J’ai ressenti une vive douleur à la queue. Pour me faire « démarrer » plus vite, mon maître l’a entaillée avec son couteau. Comme mes frères de course, je porte des dizaines de stigmates de ces coupures. Cela ne me fait pas courir plus vite, mais mon maître ne semble pas s’en rendre compte.
Alors, j’ai couru. Couru de toutes mes forces, couru de tout mon être. Je voulais l’attraper cette petite boule de fourrure beige qui s’agitait frénétiquement devant nous, changeant sans cesse de trajectoire pour nous tromper. Le sang battait à mes tempes et je sentais l’air s’engouffrer dans ma large poitrine après les premières secondes où j’avais retenu mon souffle.Mais je suis un coursier. Un chasseur et un coursier, et je ne le quittais pas du regard. Je percevais son affolement. Les hommes criaient, tapaient dans les mains, criant les noms des chiens qui couraient pour eux. J’étais presque sur lui, je recevais de minces giclées de poussière soulevées par ses pattes.
Et puis, il y a eu cette motte de terre qui a cédé sous ma patte, j’ai perdu l’équilibre un instant, mais je ne suis pas tombé. Blas, un grand galgo noir en a profité, il m’a devancé et a attrapé le lapin. Il l’a secoué dans sa gueule, en sautant en l’air de plaisir. Je me suis approché, mais il a grogné. Il était le vainqueur. Les hommes sont arrivés en courant, ils ont retiré son trophée à Blas. Il a aboyé. Il a reçu un coup de fouet.
Mon maître était furieux, je l’ai vu donner des morceaux de papiers au maître de Blas. Il m’a attrapé par le collier, méchamment et a serré. J’ai gémi. Il m’a donné des coups de poings et des coups de pied. Ce n’était pas ma faute, je ne l’avais pas vu cette motte de terre, et puis, le plus important c’était bien que le lapin qui s’était échappé ait été rattrapé. Même par Blas !
En revenant vers les voitures, j’ai aperçu Libra. Elle se traînait sur trois pattes. Elle était tombée. L’os sortait de sa patte arrière droite, juste au-dessus de la cheville. Son propriétaire, un gros chasseur du coin l’a insultée, puis il l’a rouée de coups de pieds. Chaque fois que les coups atteignaient sa patte brisée elle hurlait. Il riait et il tapait encore plus fort. Puis il a donnée un coup de talon sur son dos. Elle n’a plus bougé. Plus gémi. Mais j’ai vu ses yeux. Elle était encore vivante.
Ils l’ont laissée là.
Il y avait de la bière, les hommes ont bu en plaisantant. Le soleil commençait à chauffer. Mon maître m’a attaché au bout d’une corde et il m’a entraîné vers la voiture. Je suis monté à l’arrière, aidé d’un bon coup de pied dans les reins. Tout en conduisant, très vite malgré l’état de la route, il n’a pas arrêté de hurler après moi. De m’insulter. De temps en temps il se retournait et me frappait avec un bâton qu’il a toujours avec lui. Arrivé à la ferme, il m’a attaché. Très court. Je ne pouvais pas atteindre la vieille bassine pleine d’eau sale dans laquelle je bois habituellement. Il est rentré. Je l’ai entendu hurler encore.
Puis il est sorti, avec un fouet et il a commencé à me frapper. Je ne pouvais pas m’enfuir, tout au plus me rouler en boule. Le fil de fer m’étranglait et je suffoquais tandis que les coups pleuvaient sur mon dos, sur mes flancs.
Pourquoi ?
Au bout d’un moment il s’est calmé. Il est rentré. Le soleil cuisait mes plaies, les mouches se posaient sur moi, mais je n’avais même plus la force de les chasser.

Nina, une petite galga est venue lécher mes plaies. Je n’ai pas réagi. Cela apaisait un peu la brûlure. Mais elle ne pouvait rien faire pour ma gorge serrée et desséchée par la soif. Nina est là depuis longtemps, elle fait souvent des petits. Ils partent très vite. Elle est vieille maintenant, elle est très maigre. Elle est là depuis au moins cinq saisons de chasse.
La journée a été longue. Le maître est parti à la chasse, avec Nina. Au soir il est revenu. Seul. Je ne disais rien, je ne faisais aucun mouvement, comme si j’avais voulu me confondre avec le sol. Mais il est revenu vers moi. Il m’a craché dessus et donné un coup de sa botte ferrée.
Toute la nuit, j’ai grelotté, de froid, de fièvre, de douleur. Les tiraillements de ma peau déchirée rendaient chaque mouvement douloureux. Même respirer devenait un calvaire.
Au matin, il est venu vers moi, il avait une longue corde.Il m’a détaché, a passé la corde dans le fil de fer qui me sert de collier et il m’a traîné. Je pouvais à peine me tenir debout. Il m’a attrapé par le cou et par une patte et m’a jeté dans la voiture. J’ai hurlé. Il a ri. J’avais mal. Mais son rire m’a rassuré. En général, quand il rit, il ne frappe pas trop longtemps. Ou moins fort.
Il a pris un chemin de montagne, un de ceux que nous prenons quand il m’emmène chasser. Mais jamais je n’aurai la force de chasser. Je ne peux même pas me remettre debout dans la voiture. J’ai glissé entre les sièges, sur le plancher et je ressens tous les cahots de la route empierrée.
Il fait beau. Au loin j’entends des oiseaux chanter. Une abeille est venue se poser sur ma truffe. Je ne pouvais même pas la chasser. Elle s’est envolée. Il doit y avoir pleins de lapins par ici. Je sens l’odeur de leurs crottes. Il arrête la voiture. Il sort et fume une cigarette. Par la fenêtre j’aperçois la fumée bleutée qui s’élève, mais je ne le vois pas, ma tête posée sur le plancher de la voiture. J’entends sa botte qui racle le sol. Il écrase sa cigarette. Il fait toujours cela. Il ouvre sa porte et se saisit de la corde et il tire d’un coup sec. La douleur est fulgurante. Mon souffle est coupé. Il empoigne sans ménagement la peau de mon dos, comme le faisait ma mère lorsque j’étais chiot. Mais il me fait mal. Je ne suis plus un chiot. Il me jette part terre et il me traîne en me tenant par les pattes. Ma langue sort de ma bouche, je n’ai plus de salive et la douleur de ma gorge est comme un fer rouge. Il s’arrête enfin. Je sens alors les cailloux coupants du chemin qui ont ravivé mes plaies. Il me regarde. Me donne un coup de pied dans la mâchoire.
Pourquoi fait-il cela ?
Puis il saisit le bout libre de la corde et il le lance dans un arbre, en travers d’une branche. Je ne comprends pas ce qu’il veut faire. Puis il se met à tirer. J’essaie de bouger, de me mettre sur mes pattes, mais je suis trop faible et je retombe, sans force. Il tire toujours, je sens ma tête qui s’élève, la pression sur ma gorge est horrible. J’essaie d’aboyer mais je ne peux pas. Il tire encore, mes pattes de devant quittent le sol, je sens mes vertèbres tendues à se rompre. Ma tête est rejetée en arrière.
Et j’aperçois Nina. Elle est là. A quelques mètres. Son corps noir et blanc tournoie à un mètre du sol. Sa langue sort entre ses lèvres et des babines retroussées lui font un rictus menaçant, elle qui n’a jamais résisté.
Mes pattes arrière touchent le sol. La souffrance est de plus en plus horrible. Mes antérieurs griffent désespérément l’air, je me débats, en vain. Mes cuisses sont tendues.Je veux vivre !
Je sens la tétanie qui les gagne, mes muscles tremblent. Le maître a allumé une cigarette. Il regarde. Il parle. Il me demande quel air je suis en train de lui jouer sur mon piano.
Je ne comprends pas. L’air passe de plus en plus difficilement dans ma gorge. Une de mes pattes arrière vient de céder. La pression se fait encore plus forte sur mon cou. Je sens l’odeur des arbres, de la sève. Mais aussi l’odeur de l’homme, sueur, alcool, tabac et essence. Une odeur que j’ai appris à craindre. Il rit. Ma vision s’obscurcit. L’air ne passe plus. Je ne sais pas depuis combien de temps je suis là. Les oiseaux qui s’étaient tus se sont remis à chanter. Le soleil est haut dans le ciel. Je sens sa chaleur. Mais je ne le vois plus. Je n’en peux plus. Trop mal.
La délivrance.
Raymond Audemard © LED 2006
Pour bien comprendre le titre de ce texte, il faut savoir que lorsqu’un galguero pend son chien, s’il a bien chassé ou bien couru, il s’arrange pour que sa mort soit rapide.
Si, au contraire, le chien a mal chassé ou l’a déshonoré en perdant une course, il doit souffrir le plus longtemps possible. Le chien, pendu avec les postérieurs touchant le sol, pourra mettre des heures à agoniser. Ses antérieurs qui s’agitent évoquent, pour les galgueros, les mouvements d’un pianiste sur son clavier. Ils utilisent aussi le terme de « Dactylo ».
Ces gens ont décidément beaucoup d’humour…


27 February

Bonjour tout le monde

Allez ca y est la famille Prunier se lance. Pas facile au début mais bon on va bien y arriver....
Si vous voulez nous laisser un petit message surtout n'hésitez pas.
A bientot
Gégétomat et ti maxime